FAQ SenderRadar : sous-domaines, wildcard, quotas, conservation
Réponses aux questions fréquentes sur SenderRadar : sous-domaines absents, wildcard, résultats conservés 30 jours, quotas, gratuité, demandes de fonctionnalités.
Mis à jour le 01/10/2026
Pourquoi mon sous-domaine n'apparaît-il pas dans la liste ?
La table « Sous-domaines identifiés » ne prétend pas être exhaustive : elle liste les sous-domaines que SenderRadar connaît pour ce domaine, d'après sa propre base d'analyse. Un sous-domaine créé récemment, utilisé uniquement en interne ou jamais exposé publiquement peut ne pas y figurer. Pour obtenir son analyse, il suffit de le saisir directement dans le formulaire : le rapport affichera alors le bloc du sous-domaine et celui de son domaine organisationnel.
Pourquoi des sous-domaines que je ne connais pas sont-ils listés ?
Ce sont des noms observés comme rattachés au domaine, parfois anciens ou créés par un prestataire (plateforme d'envoi, outil de support, CDN). S'ils ne devraient plus exister, c'est une information utile : un sous-domaine oublié avec un SPF ou un MX actif reste une porte d'entrée. S'ils renvoient simplement la configuration du wildcard, ils sont masqués et comptés dans le bloc wildcard.
Qu'est-ce qu'un wildcard DNS et pourquoi est-il signalé ?
Un wildcard est un enregistrement *.exemple.fr qui répond pour n'importe
quel nom n'ayant pas d'entrée propre. Résultat : nimportequoi.exemple.fr
renvoie une adresse, parfois un MX, un SPF ou un DMARC. SenderRadar le
signale parce qu'il change la lecture du rapport : les sous-domaines qui ne
font que répéter le joker ne sont pas de vrais sous-domaines, et un wildcard
avec MX accepte du courrier pour une infinité d'adresses. La page sur les
sous-domaines et le wildcard détaille les conséquences.
Pourquoi le domaine organisationnel diffère-t-il de ce que j'ai saisi ?
Le domaine organisationnel est le domaine « enregistrable » dont dépend le
nom saisi, déterminé d'après la Public Suffix List. Pour
news.exemple.co.uk, c'est exemple.co.uk, pas co.uk. C'est à ce niveau
que DMARC définit la politique héritée par les sous-domaines et que le whois
est consulté.
Combien de temps un rapport est-il conservé ?
Trente jours à partir de l'analyse. La date d'expiration est affichée en haut du rapport et dans l'email de notification. Passé ce délai, le lien ne fonctionne plus ; une nouvelle analyse crée un nouveau rapport.
Pourquoi le rapport ne reflète-t-il pas ma modification DNS ?
Un rapport est un instantané pris au moment de l'analyse. Si l'enregistrement a été modifié après, le rapport montre l'ancienne valeur. Par ailleurs, une modification DNS se propage selon le TTL de l'enregistrement : quelques minutes à plusieurs heures. Pour vérifier une correction, attendre l'expiration du TTL puis relancer une analyse.
Pourquoi SPF affiche-t-il « permerror » alors que mon enregistrement semble correct ?
Les causes habituelles sont, dans l'ordre : plus de dix lookups DNS
(chaque include d'un prestataire en consomme souvent plusieurs), plus de
deux void lookups (un include vers un nom qui n'existe plus), deux
enregistrements v=spf1 sur le même nom, ou une erreur de syntaxe. Le
détail déplié indique le compteur de lookups, les void lookups et l'arbre
des mécanismes, ce qui permet de localiser la cause.
DMARC indique « Hérité de ». Est-ce un problème ?
Pas nécessairement. Un sous-domaine sans enregistrement _dmarc propre
hérite de la politique du domaine organisationnel, comme le prévoit la
RFC 7489. C'est un problème si cette politique est none, ou si une balise
sp=none affaiblit les sous-domaines, et que le sous-domaine envoie du
courrier. Dans ce cas, publier un enregistrement propre ou renforcer sp.
Un MX « Non classifié », qu'est-ce que cela veut dire ?
L'hôte MX n'a pas été rapproché d'un prestataire connu. Il peut s'agir d'un serveur auto-hébergé, d'un prestataire régional ou d'un motif pas encore reconnu. Ce n'est pas une anomalie de configuration ; l'hôte est bien publié et fonctionnel du point de vue du DNS.
Quels sont les quotas d'analyses ?
Le nombre d'analyses par jour est limité, afin que le service reste disponible pour tous. Sans compte, le quota quotidien est réduit ; avec un compte gratuit, il est plus élevé et les analyses des trente derniers jours restent accessibles depuis l'espace personnel. Les quotas se remettent à zéro chaque jour. Le message « Limite quotidienne atteinte » signifie qu'il faut attendre le lendemain ou créer un compte.
Le service est-il gratuit ?
Oui. L'analyse, le guide et le glossaire sont accessibles sans paiement. L'hébergement est financé par des espaces publicitaires, affichés dans le respect du consentement de chacun. Aucune offre payante n'est annoncée.
Pourquoi faut-il une adresse email pour lancer une analyse ?
L'analyse n'est pas instantanée : elle est traitée en file d'attente et prend généralement quelques minutes. L'adresse sert à envoyer le lien du rapport une fois les résultats prêts. Avec un compte, l'adresse du compte est utilisée automatiquement.
SenderRadar surveille-t-il mon domaine en continu ?
Non. SenderRadar n'est pas un service de monitoring : il n'y a ni vérification périodique, ni alerte en cas de changement. Pour suivre un domaine dans la durée, relancer une analyse quand une modification a été faite, ou utiliser un outil de surveillance dédié.
Comment proposer une fonctionnalité ou signaler une erreur ?
Depuis l'espace personnel d'un compte, le formulaire « Proposer une amélioration » permet d'envoyer une idée, un bug ou un besoin. Sans compte, le formulaire de contact du site remplit le même rôle. Les erreurs de classification MX et les enregistrements mal interprétés sont particulièrement utiles à signaler, avec le nom du domaine concerné.
Puis-je analyser n'importe quel domaine ?
Oui, tout domaine ou sous-domaine public peut être saisi. Les informations affichées sont celles que le DNS et le whois publient ; aucune donnée privée n'est révélée. Pour une demande liée à des données personnelles, le formulaire de contact est le canal prévu.